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Nouvelles collections
Tension, éclat, émotion : les blancs de Thibaud Boudignon au sommet
Grange des Pères 2022, 2023 & 2015 : millésimes rares et quantités confidentielles
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Découvrir les vinsUn vin de pays au sommet du Languedoc
Le Domaine de La Grange des Pères est né dans les années 1980 avec comme maître d’œuvre Laurent Vaillé. Laurent Vaillé s’est formé dans les plus grands domaines de France tel que Trevallon ou encore Coche Dury. Peu après ses formations, il a repris le domaine familial, puis acheté quelques parcelles pour parfaire son assemblage. Après presque 3 ans de travaux de défrichage, les premières vignes de la Grange des Pères sont plantées et le premier millésime fera son apparition en 1992.
Le domaine compte aujourd’hui environ 11 hectares et produit une cuvée de vin rouge et une cuvée de vin blanc.
L’assemblage du vin rouge est composé de Syrah, Mourvèdre, Cabernet Sauvignon, Counoise et Petit Verdot. Pour ce qui est du blanc, le plus rare, il est composé de Roussanne, Marsanne et Gros Manseng.
Les deux vins de la Grange des Pères sont très rares et surtout d’une exceptionnelle qualité. Sans aucun doute l’un des meilleurs Languedoc. A noter que l'assemblage des cépages n'entre pas dans le cahier des charges de l'appellation, ce qui n'empêche pas Laurent Vaillé de signer des cuvées languedociennes d'exception que tout le monde voudrait avoir dans sa cave.
Clos des Papes, Charvin, Vieux Donjon... Nos meilleures cuvées pour explorer Châteauneuf-du-Pape
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Découvrir les vinsLe Vieux Donjon, Clos des Papes, Charvin, Pierre André et Clos du Mont Olivet subliment chacune de leurs cuvées grâce à un savoir-faire unique et une passion pour leur terroir d'exception. Ces domaines emblématiques offrent des vins d’une profondeur et d’une élégance incomparables, véritables joyaux pour les amateurs de grands vins.
De grands vins issus d'un fabuleux terroir en complantation - Jérôme Bressy, l'art d'un grand vigneron
Le domaine Gourt de Mautens est situé dans le Vaucluse. Il a été créé de toutes pièces par la famille de Jérôme Bressy, ce vigneron marginal qui a convaincu son père, à seulement 23 ans, de convertir le domaine à l'agriculture biologique. Depuis 1989, le domaine Gourt de Mautens travaille ses vignes et élabore ses vins dans un profond respect de l'environnement, avec pour objectif de produire d'exceptionnels vins de la Vallée du Rhône.
Jérôme Bressy a très tôt su qu'il voulait produire de grands vins, alors qu'à l'époque toute la production du domaine familial était destinée à la cave coopérative. Ce n'est qu'au moment de la transmission du domaine qu'il a pu mettre pleinement son talent au service du terroir, notamment en quittant l'appellation Rasteau, qui l'obligeait à assembler des cépages locaux qu'il jugeait inadaptés à ses terroirs.
Au fil du temps, le domaine est devenu un véritable conservatoire ampélographique, réunissant des cépages connus comme la Marsanne ou la Clairette, mais aussi d'autres beaucoup plus rares, comme le Picardan, pour ne citer que les cépages blancs.
Les rendements sont réduits au maximum afin d'atteindre le plus haut niveau de qualité possible, quel que soit le millésime. Cette vision est poussée à l'extrême puisque le domaine atteint difficilement les 10 hectolitres par hectare pour une surface totale de 13 hectares. Chaque année, seulement 17 000 bouteilles sont produites pour le monde entier. Des vins rares, mais surtout grandioses, qui révèlent avec le temps une immense générosité et une grande complexité.
Si le travail de la nature reste la priorité absolue, l'élevage occupe également une place essentielle dans la philosophie de Jérôme Bressy. Rien n'est laissé au hasard. Les innombrables essais réalisés au fil des années et la diversité des méthodes de vinification lui permettent aujourd'hui de s'adapter à chaque millésime et de choisir les contenants les plus adaptés aux caractéristiques du vin. Un véritable artisan, à l'écoute de ses vignes et de son raisin. Sans aucun doute l'un des meilleurs vignerons de sa génération.
Prochainement
L'esprit Hauvette : sincérité, patience et grands vins de Provence
Il y a des histoires de vin qui commencent par hasard, et d'autres qui ressemblent à un appel. Celle de Dominique Hauvette appartient à la seconde catégorie. En 1988, cette ancienne juriste puis professeure de ski quitte tout pour s'installer à Saint Rémy de Provence, au pied des Alpilles. Entourée de ses chevaux et de deux hectares de vignes seulement, qu'elle a rachetés à son voisin, un vigneron sur le point de prendre sa retraite, mais déjà la certitude intime qu'elle a trouvé sa voie : vivre du « travail de la terre », qu'elle considère comme le plus noble des métiers.
Guidée par son instinct et nourrie des rencontres qui marqueront son chemin – notamment avec Eloi Dürrbach (Domaine de Trévallon) et Laurent Vaillé (La Grange des Pères), Dominique trace sa route. Sans céder aux effets de mode, elle choisit la biodynamie bien avant que le terme n'en soit une, convaincue que la vigne doit rester en osmose avec son environnement.
Progressivement, son vignoble s'étend : les 2 hectares initiaux en deviennent 15 puis 17, que Dominique cultive avec patience, rigueur et finesse. Près de 25 ans plus tard, sa démarche exigeante a fait d'elle l'un des plus grands noms des grands vins de Provence.
Les terroirs des Alpilles, entre pierre et lumière
Le Domaine Hauvette s'étend sur les plateaux calcaires du versant Nord des Alpilles. Ici, la roche affleure, la garrigue embaume, les vents du mistral balayent les vignes et assainissent les grappes. Ce terroir rude et lumineux confère aux vins leur fraîcheur minérale qui les distingue, loin des excès de chaleur que l'on associe parfois aux vins du Sud.
L'encépagement reflète la richesse des appellations des Baux de Provence et de l'IGP Alpilles : pour les rouges, Cinsault, Grenache, Syrah, Carignan et Cabernet Sauvignon. Pour les blancs, Clairette, Roussanne, Marsanne et un peu d'Ugni Blanc. Chaque cépage trouve ici une expression singulière, modelée par les sols argilo-calcaires et un climat méditerranéen aux nuits fraîches.
Dominique Hauvette cultive ses vignes selon les principes de la viticulture biologique et de la biodynamie : labours superficiels, préparations végétales, respect du calendrier lunaire, vendanges manuelles. À la cave, c'est la même philosophie : levures indigènes, pas ou peu de soufre, vinifications en douceur pour préserver l'intégrité du fruit. Les élevages se font en cuves béton, en grands foudres ou dans de majestueux œufs en ciment. Pas de bois ostentatoire, mais des contenants choisis pour arrondir les angles, révéler la pureté et prolonger la vie des vins.
Chaque décision vise à servir l'essentiel : la sincérité du terroir, l'équilibre entre force et élégance, et cette vibration unique qui fait la signature des vins du Domaine Hauvette.
Blanc, rosé et rouge : les grandes cuvées du Domane Hauvette
Clairette, Dolia, Jaspe : les blancs qui sculptent la lumière
Au Domaine Hauvette, les blancs ne sont jamais anecdotiques. La cuvée d'IGP Alpilles Clairette met en valeur ce cépage provençal dans sa simplicité la plus lumineuse : florale, fraîche, cristalline. Toujours en IGP Alpilles, la cuvée Dolia s'inspire des élevages en amphores et offre une matière charnue et profonde, toujours équilibrée par une grande tension minérale. Quant à la cuvée Jaspe, elle déploie des notes de fruits jaunes et de miel, avec une structure ample et une longueur racée. Des grands vins blancs de gastronomie, capables de vieillir avec grâce, qui contredisent tous les standards des vins blancs de Provence.
Pétra : le rosé de gastronomie
La cuvée Pétra est bien loin des standards des rosés "piscine" de Provence. Ce rosé en IGP Alpilles s'affiche avec une robe rosée presque grenat déroutante de profondeur, et une aromatique intense et complexe. Sa texture et sa persistance aromatique en font un rosé de gastronomie exceptionnel, et affirment la capacité de Dominique Hauvette à élever le rosé au rang de vin noble et raffiné.
Roucas, Cornaline, Améthyste : rouges d'âme et de caractère
Les rouges du domaine incarnent la profondeur du terroir des Alpilles. La cuvée Roucas charme par sa gourmandise immédiate, ses notes de fruits rouges et d'herbes de garrigue. Plus sensuel, l'assemblage de Grenache, Syrah et Cabernet Sauvignon de la cuvée Cornaline joue dans une autre catégorie : un vin puissant, épicé, taillé pour la garde.
Améthyste, rare et précieuse, met en avant un pur Cinsault, qui révèle ici une finesse insoupçonnée, tout en fraîcheur satinée. Dans chacune de ces cuvées, on retrouve la patte de Dominique Hauvette : de la droiture, de la profondeur, et une élégance qui signe les grands vins des Baux de Provence.
Depuis 30 ans, le Domaine Hauvette est autant une aventure humaine qu'un hymne à la Provence. Dominique Hauvette a hissé ses vins au rang de références, sans jamais céder aux sirènes de la facilité. Fidèle à sa vision, elle continue de produire des vins droits, vivants, sincères, qui parlent autant de la terre des Alpilles que de la femme qui les élabore. Ses choix audacieux ont fait de Dominique Hauvette une figure incontournable des grands vins de Provence, sacrée Vigneronne de l'année 2020 et 3 étoiles 2026 par la RVF.
Dans le village de Villié-Morgon, au cœur du Beaujolais, un nom résonne avec force et respect : celui du Domaine Marcel Lapierre. Plus qu’un domaine viticole, c’est le symbole d’une révolution douce, portée par un homme visionnaire, pionnier du mouvement des vins bio, bien avant que le terme ne devienne un argument marketing.
Tout commence dans les années 1980, lorsque Marcel Lapierre, alors vigneron dans l’appellation Morgon, choisit de rompre avec les pratiques industrielles en vogue pour se lancer dans les vins naturels. Inspiré par les travaux de Jules Chauvet, il revient à l’essentiel : laisser parler le terroir. Les vignes sont cultivées en bio depuis. Cette décision, alors marginale, allait pourtant poser les bases du vin naturel moderne. À sa disparition en 2010, le flambeau est repris par ses enfants, Camille et Mathieu, qui perpétuent avec rigueur et sensibilité la philosophie paternelle. Sous leur égide, le domaine a acquis une aura internationale, sans jamais trahir l’identité des terroirs.
Un patrimoine de vignes et de sols
Le domaine s’étend sur 13 hectares de vignes, principalement en Morgon, sur des coteaux de granite rose et de schistes décomposés. Ces sols profonds et drainants offrent au Gamay des conditions idéales pour révéler une structure raffinée et une belle capacité de garde. D’autres parcelles en appellation Beaujolais viennent compléter cet héritage, et permettent au domaine d’explorer des expressions plus légères et gourmandes du cépage.
Une philosophie de respect et d'exigence
Au Domaine Marcel Lapierre, la vigne n’est pas un outil de production, c’est un être vivant. Les vignes sont cultivées en bio depuis les débuts de Marcel. Les sols sont travaillés à la main, nourris par la biodiversité et la microfaune. Camille et Mathieu pratiquent une récolte exclusivement manuelle, triant les raisins avec soin, pour que seuls les plus mûrs soient conservés.
À la cave, la vinification respecte scrupuleusement les principes du vin naturel. Les raisins sont encuvés entiers selon la méthode traditionnelle semi-carbonique beaujolaise, qui favorise une fermentation intracellulaire et exalte l'expression fruitée du Gamay. Les levures sont indigènes, et aucun additif œnologique n’est utilisé, et une infime dose de soufre est ajoutée à certaines cuvées lors de la mise. L’élevage se fait dans de vieux foudres ou fûts de chêne, permettant une micro-oxygénation douce sans masquer le profil du Gamay et des terroirs. Cette méthode vise à préserver l’authenticité aromatique, la digestibilité, et la transparence des sols dans chaque vin.
Des cuvées de Gamay à la personnalité affirmée
Les vins du domaine racontent une histoire de terroir, de patience et de précision. Parmi les plus emblématiques, Raisins Gaulois se distingue par sa franchise et sa buvabilité immédiate. C’est un Gamay libre et joyeux, qui donne à voir le vin naturel dans sa version la plus accessible, tout en conservant une exigence de fond. Le Beaujolais rouge du domaine, élevé avec la même attention, révèle une belle expression du fruit et de la fraîcheur.
Vient ensuite la gamme des Morgon, qui incarne l'âme du domaine. Le Morgon Vieilles Vignes témoigne de la profondeur du terroir, avec une structure et une trame minérale affirmées. La Cuvée Marcel, produite uniquement dans les grands millésimes, rend hommage au fondateur à travers une sélection parcellaire rigoureuse de vieilles vignes et une vinification exigeante. C’est un vin dense, long, capable d’une garde remarquable. Enfin, le Morgon Cuvée Camille offre une interprétation subtile et élégante du cru, avec des arômes complexes de fruits noirs, d’épices douces et une matière soyeuse qui rappellent la noblesse du Beaujolais travaillé sans compromis.
Un héritage vivant
Sous l’impulsion de Camille et Mathieu Lapierre, le domaine poursuit aujourd’hui sa route avec une fidélité touchante à l’esprit de leur père, pionnier du mouvement des vins bio et naturels. Leur approche tout aussi engagée allie tradition et observation constante du vivant. Le Domaine Marcel Lapierre continue d’ouvrir la voie à une nouvelle génération de vignerons qui refusent le conformisme, et qui voient dans les vins naturels non une mode, mais une évidence. À travers leurs bouteilles, c’est tout un pan du Beaujolais qui s’exprime avec justesse et sincérité, entre main tendue à l’histoire et regard tourné vers demain.
Le Clos Maïa est un domaine situé sur les Terrasses du Larzac qui incarne la nouvelle génération de vignerons en quête d’authenticité.
Pour Géraldine Laval, la vigneronne du Clos Maïa, tout est une histoire de rencontres, parfois fortuites, parfois provoquées, de coups de cœur, mais surtout de passion et d’instinct. Cette jeune vigneronne au tempérament affirmé a hissé, en quelques années seulement, son petit domaine isolé parmi les références incontournables des grands vins du Languedoc.
Rien ne la prédestinait à devenir vigneronne
Bien qu’originaire de la région bordelaise, Géraldine n’avait au départ aucun lien particulier avec le monde du vin. Jeune, c’est l’équitation qui la passionne au point d’envisager une filière sport-études. Sa famille préfère cependant lui assurer un avenir plus stable et elle débute des études de pharmacie. Très vite, elle comprend que cette voie n’est pas la sienne. Gourmande et dotée d’un palais curieux, elle rêve alors de devenir journaliste gastronomique. Faute de formation dédiée, elle s’oriente vers une école de commerce spécialisée dans le vin, à Bordeaux. Elle réalise rapidement que ce qui la fascine n’est pas la commercialisation, mais la naissance du vin. Curieuse et déterminée, elle rejoint alors Beaune pour suivre des études d’œnologie.
Des rencontres qui ont changé sa vie
Géraldine a trouvé sa voie. À partir du milieu des années 2000, elle construit son parcours au gré de rencontres déterminantes dans un univers encore très masculin. Elle travaille d’abord auprès d’Olivier Leflaive, à Puligny-Montrachet, où elle apprend notamment les subtilités des élevages bourguignons, en particulier pour les vins blancs. Elle poursuit ensuite son apprentissage chez Jean-Louis Chave, figure emblématique de l'Hermitage, avant de découvrir les paysages sauvages des Terrasses du Larzac grâce à Julien Zernott, du Pas de l’Escalette.
Une icône du Larzac est née
Très vite remarquée par Olivier Jullien, figure incontournable du Languedoc, Géraldine rejoint le Mas Jullien où elle passe une année à vinifier aux côtés de celui qu’elle considère toujours comme son mentor. Comme elle le résume elle-même : « Ce que j’apprenais correspondait exactement à ma philosophie. Tout ce que je faisais chez Olivier avait soudain un sens. » Sur ses conseils, elle décide de créer son propre domaine. En 2009, après avoir trouvé deux parcelles de vieux Grenache au cœur du cirque de Labeil, entre Lauroux et Poujols, le Clos Maïa voit le jour.
Les vins du Clos Maïa possèdent une véritable âme. Ils procurent une sensation unique, celle de déguster des cuvées profondément liées à leur terroir et à l'histoire de leur créatrice. Le Petit Clos offre un fruit juteux, gourmand et vibrant, parfait pour de nombreux accords. Le Clos Maïa Blanc séduit par sa profondeur, sa maturité et sa belle tension minérale. Quant au Clos Maïa Rouge, véritable cuvée emblématique du domaine, il dévoile un grand potentiel de garde, porté par des notes épicées, des touches sanguines et des arômes de garrigue qui signent toute l'identité des Terrasses du Larzac.